L’insécurité à Besançon nous amène forcément à réfléchir à des moyens efficaces pour éradiquer les débordements en tous genres qui font peur aux bisontins. Nous l’avons fait depuis 2010.

 Le Maire qui a rencontré le Préfet le 10 octobre dernier pour mettre en place des actions se positionne seulement et timidement sur des mesures ... d’information, alors qu’il faudrait agir vite.

Encore une réunion stérile et, je le répète, que de temps perdu !

 La seule réponse du Maire sortant est : « il  n’est pas question de former des patrouilles mixtes ».

 Mettre en place un système de prévention et d’intervention efficace, avec par exemple la mutualisation des forces de police permettrait aux forces de l’ordre d’être plus près de la population.

Il faut optimiser tous les dispositifs pour lutter contre les et les  incivilités et la délinquance croissante.

 Pourquoi ne pas instaurer une convention de coordination entre le Maire et le Préfet pour que les 2 polices coopèrent et collaborent mutuellement avec des objectifs précis et des rythmes d’intervention en soirée ?

Ce système, adopté par d’autres villes, a fait ses preuves comme  Nice (Maire UMP), Dijon (Maire PS),  dans le cadre de la vidéo-protection, ou même Angers (Maire PS).

Ces Brigades mixtes opèrent lors d’opérations communes type soirée étudiante avec un dispositif de radio commune pour communiquer en direct et appliquer l’Arrêté concernant le port et la consommation d’alcool sur la voie publique.

 Pourquoi en est-on, encore aujourd’hui, au niveau zéro de la sécurité, à Besançon ?

Apparemment, trop de communication tue l’action ... et les incivilités ne font qu’augmenter.

 N’attendez donc pas du Maire qu’il mette en place une politique de tranquilité publique puisqu’il lui a fallu 3 ans de réflexion pour mettre en place la vidéoprotection,  adoptée d’ailleurs par obligation.

Il a choisi la politique de l’autruche et de l’impunité totale.

La nouvelle majorité mettra elle en place ce système de Brigades mixtes car la TRANQUILITE PUBLIQUE est la  PRIORITE.